« It rises in the Black Forest and it goes to the Black Sea […] » (Il prend sa source dans la Forêt-Noire et il se jette dans la Mer Noire). Cette phrase d’Annea Lockwood, à propos de son projet A Soundmap of The Danube, lue à l’automne 2013 dans In The Field, résonne profondément en moi. Longtemps. Je veux comprendre pourquoi. Alors les souvenirs remontent à la surface…

Turquie, Septembre 2003. Un autre rivage de la Mer Noire. Je me souviens que j’y réalise l’un de mes premiers très court field recording. Même si je ne l’appelle pas comme cela alors. Au même moment, (entre 2001 et 2004) Annea Lockwood collecte ses enregistrements du Danube.

Arles, juillet 2013. Quatre jours de pratique du field recording. Je crois faire mes premiers enregistrements du genre. Je m’attache à établir une cartographie sonore d’une portion de rivage du Rhône, entreprenant alors, sans le savoir, une démarche similaire à celle d’Annea Lockwood.

 

« It rises in the Black Forest and it goes to the Black Sea […] » This quote by Annea Lockwood  (read in In The Field about  her work A Sound Map of the Danube) deeply resonates in me. For a long time. I wanted to understand why. Then the memories came back to surface.

Turkey, September 2003. Another shore of the Black Sea. I remember that I made there one of my first very short field recording (even if I don’t call it that way already). Meanwhile, Annea Lockwood was collecting her recordings from the Danube.

Arles, July 2013. 4 days of practicing Field Recording. I reckon I’m doing my first ones there. I start to establish a sound map of a portion of the Rhone’s shore, undertaking – without knowing it, a similar approach than Annea Lockwood.